COMPTE RENDU DU GROUPE DE PAIRS DU POUZIN
REUNION DU 28 FEVRIER 2011-03-01
PRESENTS : Dr AVIAS Claude, Dr MANIETTE Marie Céline, Dr KAPSA Michel, Dr PERRARD Jean-Luc, Dr PUECHGUIRAL Mathieu, Dr QUILICHINI Jean-Claude
EXCUSES : Dr CHALVET Laurent, Dr DOUX Christian
Modérateur : Dr PERRARD
Secrétaire : Dr MANIETTE
Cas N°1 : Dr QUILICHINI
Enfant 12 ans 27kg, toux fébrile fièvre courbatures, examen clinique normal, contexte épidémique, Dgn : grippe.
Ttt symptomatique paracétamol ibuprofène Toplexil.
Références : cf. précédent groupe de pairs
Données actuelles de la science :
- Severe pandemic 2009 H1N1 influenza disease due to pathogenic immune complexes (Nature Medicine 17, 195-199 (2011)): pourquoi H1N1 donne des cas sévères chez les adultes en pleine santé? Les atteintes pulmonaires sont en fait une maladie des complexes immuns. On a détecté un titre élevé d’anticorps de faible avidité (spécificité ?) pour l’antigène H1-2009, et des complexes immuns pulmonaires de faible avidité contre la même protéine, dans les cas des individus sévèrement atteints. Ces Ac peu spécifiques se retrouvent moins chez les personnes âgées, qui ont déjà eu un contact lors de l’épidémie de 1957, et ont donc des Ac de forte avidité.
- Lessons from H1N1 : How partial immunity can kill you (december 20.2010 by generic) trois questions se posent: Est ce que les études concernant le vaccine de la grippe vérifient que les anticorps produits par le vaccin sont effectivement fortement avides ? Est-ce que les anticorps de faible avidité trouvés chez les adultes ayant fait une infection sévère à H1N1 étaient dus au vaccin ou à une exposition antérieure à la grippe ? Est-il sensé de vacciner en masse une population entière en la rendant vulnérable si un virus similaire réapparait et que les anticorps circulant sont de faible avidité ?
- De la médecine générale, seulement de la médecine générale… reprend la revue Nature, Inside vaccines (réf N°1) les cas des patients les plus sévères avaient de hautes concentrations de marqueurs de la maladie des complexes immuns : le système immunitaire s’attaque aux complexes immuns (Ac/Ag) dus à la maladie initiale. Dans le cas de H1N1 cette
maladie des complexes immuns a conduit aux formes respiratoires les plus sévères, voire à la mort lorsque les cas sévères non H1N1 ne présentaient pas ces marqueurs.
Prescrire Mars 2011 pages 205-208: Par ailleurs en ce qui concerne la vaccination de masse chez les personnes âgées, quelques essais prouvent qu’il y a moins de grippes mais pas moins de complications.
En institution il y a un bénéfice à vacciner
Mais ce que l’on fait en France pour le moment, on n’a pas de preuve que ça fait diminuer la morbidité.
CAS N°2 : Dr PUECHGUIRAL
Enfant 6 mois T° 38 depuis la veille au soir. Pas de point d’appel clinique. Sortie sous doliprane + consigne de reconsulter à 48-72 heures si la fièvre persiste.
Données de la science :
Société Française de Pédiatrie : fièvre du jeune enfant (2004)
- aucune étude n’a montré une efficacité supérieure dans l’alternance paracétamol- ibuprofène, donc priorité au paracétamol en monothérapie
- L’hyperthermie maligne, les convulsions fébriles sont en rapport avec une prédisposition génétique, donc le traitement de la fièvre vise à lutter contre l’inconfort de l’enfant, et pas à prévenir des convulsions.
- L’aspirine doit être évitée dans les viroses à cause du sd de Reyes
- Il est recommandé de ne pas utiliser l’ibuprofène dans les cas de varicelle (surinfections bactériennes graves)
AFSSAPS janvier 2005 : informations sur les traitements de la fièvre chez l’enfant
- les médicaments que l’on peut utiliser sont le paracétamol, l’ibuprofène et le kétoprofène, l’aspirine
- chez l’enfant de moins de 3 mois, seuls paracétamol et aspirine peuvent être utilisés
CAS N°3 Dr KAPSA
Homme 36 ans diarrhée vomissements fièvre
Abdomen sensible
Dgn : GEA épidémique
Surveillance, arrêt 3 jours, tiorfan, motilium
Recommandations : HAS « référentiel sur les arrêts de travail » -dec 2009
- la durée d’un arrêt de travail préconisée par la CNAMTS en cas de gastro entérite virale ne semble pas teir compte de la contagiosité résiduelle après la phase aiguë
- il semblerait utile de prévoir un isolement, au moins partiel, durant la phase aiguë et jusqu’à 48 heures après la disparition des symptômes, soit de 5 à 6 jours
Recommandations relatives aux conduites à tenir devant des GEA en établissement d’hébergement pour personnes âgées (haut conseil de la santé publique-29/01/2010)
- déclaration obligatoire à la cellule de veille sanitaire si au moins 5 cas de GEA infectieuses dans une période de quatre jours chez les résidents ou les membres du personnel
- traitement : correction des pertes hydro électrolytiques avec utilisation possible du SRO. Cola pas adapté car pauvre en sodium et en potassium. Le SRO est administré chez l’adulte sur une base de 1 à 2 litres le premier jour, en alternance avec de l’eau selon l’importance de la diarrhée. Leur utilisation doit être adaptée à l’évolution de la diarrhée afin de prévenir le risque d’hypernatrémie iatrogène. (là pour moi c’est pas limpide)
- la perf sous cut peut être une alternative à la voie orale : max 1l par nuit, 1.5l par 24 heures
- perf IV en cas de s de gravité, nausées, vomissements, déshydratation sévère (définie par une quantité à perfuser de plus de 1.5l par 24 heures)
- PEC des vomissements : ttt de première intention : métopimazine (vogalène°). Métoclopramide à utiliser avec prudence chez les personnes âgées
- PEC diététique : maintenir les apports protéino-énergétiques pour éviter la dénutrition, et à la phase aiguë régime sans résidu et sans lactose
- L’utilisation des anti-diarrhéiques est de principe déconseillée, éventuellement les antisécrétoires, mais pas les ralentisseurs de transit ; les antispasmodiques peut soulager les symptômes.
- L’intérêt de la diosmectite a été démontré dans les GEA infantiles, diminution des douleurs et du nombre de selles mais pas chez les personnes âgées.
- Traitement antibiotique et antiinfectieux : la grande majorité des GEA est d’origine virale, donc les indications de l’antibiothérapie doivent rester rares. L’intérêt des antiseptiques intestinaux n’a pas été démontré. AT QUE SI une infeciton bactérienne est suspectée et uniquement en cas de syndrome dysentérique, de signes de gravité, de fièvre élevée ou d’évolution supérieure à 3 ours, et FAIRE UNE COPROCULTURE + RECHERCHE DE TOXINES DE CLOSTRIDIUM DIFFICILE. L’atb doit être débuté avant les résultats de la copro. Les Quinolones PO constituent le ttt e choix, efficaces sur salmonelles, shigelles, campylobacter jejunii. AZYTROMYCINE en cas de CI aux quilonoles. Lévofloxacine 50mg 1*/j ofloxacine 200mg 2*/j cirpofloxacine 500mg 2*/j pendant 3 à 5 jours selon les symptômes. azythro (hors AMM) soit 500mg/j pendant 3 jours soit 500 à J1 puis 250 pendant 4 jours
- Diarrhée à clostridium difficile : ttt de première intention (de la toxine ; pas de ttt des porteurs sains) : METRONIDAZOLE 500*3/J Pendant 10 à 14 jours.
- Diarrhée aiguë du voyageur : due en majorité à des infections ou toxi infections bactériennes, surtout escherichia coli. Ne se traitent que lorsqu’elles persistent au retour (sauf si tu voyages un an évidemment) et ce ttt n’est indiqué que dans les formes moyennes ou sévères, fébriles avec ou sans selles glairo sanglantes. Ttt par fluoroquinolones ou azythro si CI aux FQ.
- Ttts parasitaires : le parasite le plus fréquemment retrouvé est Giardia Intestinalis. Ttt de ref métronidazole 250mg 3*/jour pendant 5 jours
Prescrire 1991 tome 11 N° 110 « infections hospitalières à clostridium difficile »
- Fréquemment d’origine nosocomiale
- Diminution significative en cas d’utilisation de gants
CAS N°4 : Dr AVIAS
Enfant de 13 ans GEA. Recommandations déjà identifiées
A noter que la durée de rémanence du virus dans les selles avec une charge virale suffisante pour être contagieuse, est de 10 jours après la guérison clinique pour le rota virus et l’adénovirus.
CAS N°5 : Dr PERRARD
Femme de 52 ans renouvellement de ttt , qui ne voulait en fait pas reprendre son ttt. ATCD en 2005 d’une thrombose d’une branche de l’artère centrale de la rétine. Depuis ce temps là elle est sous aspirine. Elle signale souvent des règles abondantes, et des saignements gingivaux.
Recommandations HAS mars 2008 : prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un AIT, recommandations pour la pratique clinique. (Réduction du risque de l’évènements vasculaire de 13%)
Autres données actuelles de la science :
- http://www.uvp5.univ-paris5.fr/CAMPUS-OPHTALMOLOGIE; OCCLUSIONS ARTERIELLES RETINIENNES Pr A Mathis 2005
- http://www.univ-st-etienne.fr/saintoph/finit/ophtalm8/oacr.htm:OCCLUSION DE L’ARTERE CENTRALE DE LA RETINE OU DE SES BRANCHES Pr Philippe Gain, Dr Gilles Thuret.
Problème soulevé par le médecin : je cite : « toujours l’éternelle question qui nous est posée lors de notre prise de décision. On se base sur un risque qui s’applique à une population donnée, calculé sur un échantillon et on doit extrapoler ce risque, essayer d’en tirer un bénéfice pour notre patient dans notre relation duelle. »
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8.3.11
31.1.11
COMPTE RENDU DU GROUPE DE PAIRS DU POUZIN DU 17 JANVIER 2011
Présents: Jean-Luc PERRARD, Michel KAPSA, Mathieu PUECHGUIRAL, Jean-Claude
QUILICHINI, Marie-Céline MANIETTE
Excusés: Claude AVIAS, Christian DOUX
Modérateur: Jean-Claude QUILICHINI
Secrétaire: Marie-céline MANIETTE
CAS N°1: JL Perrard
femme de 38 ans 72kg vient pour syndrome grippal; Fumeuse occasionnelle. État subfébrile, rhume
+/- douleur abdominale. Pas de fièvre, gorge légèrement érythémateuse
Diagnostic retenu: rhume
recommandations AFSSAPS: antibiothérapie par voie générale en pratique courante dans lesinfections respiratoires hautes. Octobre 2005
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/e7545c16eaf2690369c724cf863f
9c65.pdf
points soulevés:
– pas d'intérêt des AINS dans les affections ORL de l'enfant
– les vasoconstricteurs locaux ont un effet en terme de confort, et sont CI chez les enfants de
moins de 12 ans
CAS N°2: M Kapsa
femme de 34 ans, 52kg, douleurs abdominales depuis 2 mois
ATCD personnels: problèmes professionnels, instabilité sentimentale
douleurs abdo chroniques depuis 2 mois, prédominance de diarrhée, ex clinique normal.
Hypothèse diagnostique: syndrome de l'intestin irritable (ou colopathie fonctionnelle)
=> essai antispasmodiques et prescription d'une échographie abdominale qui revient négative
qq conseils d'hygiène de vie
pas de recommandations identifiées HAS ou AFSSAPS
autres données de la science: « douleurs abdominales chroniques et intestin irritable- hôpitaux
universitaires de Genève
http://premier-recours.hug-gen.ch
dans ce document, on peut retenir notamment:
– qu'on appelle douleur abdo chronique une douleur qui dure depuis plus de 3 mois
– penser aux effets indésirables de médicaments
– les examens complémentaires doivent être ciblés
– pour ce qui est du sd de l'intestin irritable, on retiendra les critères de ROME III: les critères
doivent être remplis pour les 3 derniers mois et les premiers symptomes doivent remonter à au
moins 6 mois. Douleur/inconfort abdominal au moins 3 jours par mois durant les 3 derniers
mois, associé à au moins deux des symptômes suivants:
– amélioration à la défécation
– début des symptômes associé à un changement de la fréquence du transit
– début des symptômes associé à un changement de l'apparence des selles
– lien fort entre une somatisation et un grand nombre d'examens pratiqués donc attention à ne pas
multiplier les examens inutiles
– en ce qui concerne la prise en charge du sd de l'intestin irritable:
– comportement alimentaire : diminution des hydrates de carbones et du
lactose si associés à diarrhées
– fibres alim ou laxatifs type mucilages si constipation
– spasmolytiques
– antidépresseurs (mais globalement ttt médicament d'importance modérée)
– et soutien psychothérapeutique (sd de l'intestin irritable lié à plus de comorbidités
psychiatriques)
– importance de ne pas considérer ce syndrome comme un dgn d'exclusion, ce
qui risquerait de multiplier les ex complémentaires
CAS N°3: M Puechguiral
enfant de 18 mois 11kg diarrhée vomissements depuis 24 heures pas de s de deshydratation
pas de perte de poids
GEA aigue => sortie sous SRO et tiorfan
pas de recommandations HAS ou AFSSAPS
cours de la faculté de médecine de Lille : diarrhée aiguë et deshydratation chez le nourrisson,
nov 2004
discussion sur:
– l'aspect inadapté des sodas pour la réhydratation, et la valeur du SRO
– si un enfant refuse le SRO et ne vomit pas, c'est qu'il n'a pas soif, un enfant qui a soif boit
– si vomissements donner la solution bien fraîche
– un nourrisson peut boire jusqu'à 300ml/kg/j
– la persistance des selles liquides est normale.
– Peut être accompagné de la prise de tiorfan qui complète l'efficacité du SRO (à voir sur recos)
– litige sur l'intérêt de la suspension du lait pendant 24 heures
=> question pour JL Perrard: intérêt d'arrêter le lait en cas de vomissements / diarrhées
CAS N°4 JC Quilichini
femme 42 ans 71kg barre frontale fièvre douleur à la palpation des sinus frontaux jetage purulent
post catharre tubaire + ronflements bronchiques, évoluant depuis une semaine
hypothèse dgn: sinusobronchite aiguë
augmentin 8 jours solupred 3 jours et AT 3 jours
recommandations AFSSAPS: antibiothérapie par voie générale en pratique courante dans les
infections respiratoires hautes de l'adulte et de l'enfant, oct 2005
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/e7545c16eaf2690369c724cf863f
9c65.pdf
selon ces recos les antibios recommandés sont
– amoxi-clav 7 à 10 jours
– cefuroxim, cefpodoxim et cefotiam (le moins cher) 5 jours
– pristinamycine si allergie aux pénicillines mais bien plus cher
autres données actuelles de la science:
– PRESCRIRE : rhinosinusites aiguës de l'adulte: le plus souvent, pas d'antibiothérapie d'emblée
– « au bout d'une à deux semaines, 60 à 80% des patients sont guéris ou en meilleur état
sans antibiothérapie
– antibiothérapie de 5 jours aussi efficace que de 10 jours
– l'amoxicilline est l'antibio à choisir en premier
– PRESCRIRE : Télithromycine: troubles visuels, crises de myasthénie...
par paralysie réversible du corps ciliaire
en plus de tous les autres ES de la télithromycine A PROSCRIRE!!!!
atteintes hépatiques graves
QUILICHINI, Marie-Céline MANIETTE
Excusés: Claude AVIAS, Christian DOUX
Modérateur: Jean-Claude QUILICHINI
Secrétaire: Marie-céline MANIETTE
CAS N°1: JL Perrard
femme de 38 ans 72kg vient pour syndrome grippal; Fumeuse occasionnelle. État subfébrile, rhume
+/- douleur abdominale. Pas de fièvre, gorge légèrement érythémateuse
Diagnostic retenu: rhume
recommandations AFSSAPS: antibiothérapie par voie générale en pratique courante dans lesinfections respiratoires hautes. Octobre 2005
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/e7545c16eaf2690369c724cf863f
9c65.pdf
points soulevés:
– pas d'intérêt des AINS dans les affections ORL de l'enfant
– les vasoconstricteurs locaux ont un effet en terme de confort, et sont CI chez les enfants de
moins de 12 ans
CAS N°2: M Kapsa
femme de 34 ans, 52kg, douleurs abdominales depuis 2 mois
ATCD personnels: problèmes professionnels, instabilité sentimentale
douleurs abdo chroniques depuis 2 mois, prédominance de diarrhée, ex clinique normal.
Hypothèse diagnostique: syndrome de l'intestin irritable (ou colopathie fonctionnelle)
=> essai antispasmodiques et prescription d'une échographie abdominale qui revient négative
qq conseils d'hygiène de vie
pas de recommandations identifiées HAS ou AFSSAPS
autres données de la science: « douleurs abdominales chroniques et intestin irritable- hôpitaux
universitaires de Genève
http://premier-recours.hug-gen.ch
dans ce document, on peut retenir notamment:
– qu'on appelle douleur abdo chronique une douleur qui dure depuis plus de 3 mois
– penser aux effets indésirables de médicaments
– les examens complémentaires doivent être ciblés
– pour ce qui est du sd de l'intestin irritable, on retiendra les critères de ROME III: les critères
doivent être remplis pour les 3 derniers mois et les premiers symptomes doivent remonter à au
moins 6 mois. Douleur/inconfort abdominal au moins 3 jours par mois durant les 3 derniers
mois, associé à au moins deux des symptômes suivants:
– amélioration à la défécation
– début des symptômes associé à un changement de la fréquence du transit
– début des symptômes associé à un changement de l'apparence des selles
– lien fort entre une somatisation et un grand nombre d'examens pratiqués donc attention à ne pas
multiplier les examens inutiles
– en ce qui concerne la prise en charge du sd de l'intestin irritable:
– comportement alimentaire : diminution des hydrates de carbones et du
lactose si associés à diarrhées
– fibres alim ou laxatifs type mucilages si constipation
– spasmolytiques
– antidépresseurs (mais globalement ttt médicament d'importance modérée)
– et soutien psychothérapeutique (sd de l'intestin irritable lié à plus de comorbidités
psychiatriques)
– importance de ne pas considérer ce syndrome comme un dgn d'exclusion, ce
qui risquerait de multiplier les ex complémentaires
CAS N°3: M Puechguiral
enfant de 18 mois 11kg diarrhée vomissements depuis 24 heures pas de s de deshydratation
pas de perte de poids
GEA aigue => sortie sous SRO et tiorfan
pas de recommandations HAS ou AFSSAPS
cours de la faculté de médecine de Lille : diarrhée aiguë et deshydratation chez le nourrisson,
nov 2004
discussion sur:
– l'aspect inadapté des sodas pour la réhydratation, et la valeur du SRO
– si un enfant refuse le SRO et ne vomit pas, c'est qu'il n'a pas soif, un enfant qui a soif boit
– si vomissements donner la solution bien fraîche
– un nourrisson peut boire jusqu'à 300ml/kg/j
– la persistance des selles liquides est normale.
– Peut être accompagné de la prise de tiorfan qui complète l'efficacité du SRO (à voir sur recos)
– litige sur l'intérêt de la suspension du lait pendant 24 heures
=> question pour JL Perrard: intérêt d'arrêter le lait en cas de vomissements / diarrhées
CAS N°4 JC Quilichini
femme 42 ans 71kg barre frontale fièvre douleur à la palpation des sinus frontaux jetage purulent
post catharre tubaire + ronflements bronchiques, évoluant depuis une semaine
hypothèse dgn: sinusobronchite aiguë
augmentin 8 jours solupred 3 jours et AT 3 jours
recommandations AFSSAPS: antibiothérapie par voie générale en pratique courante dans les
infections respiratoires hautes de l'adulte et de l'enfant, oct 2005
http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/e7545c16eaf2690369c724cf863f
9c65.pdf
selon ces recos les antibios recommandés sont
– amoxi-clav 7 à 10 jours
– cefuroxim, cefpodoxim et cefotiam (le moins cher) 5 jours
– pristinamycine si allergie aux pénicillines mais bien plus cher
autres données actuelles de la science:
– PRESCRIRE : rhinosinusites aiguës de l'adulte: le plus souvent, pas d'antibiothérapie d'emblée
– « au bout d'une à deux semaines, 60 à 80% des patients sont guéris ou en meilleur état
sans antibiothérapie
– antibiothérapie de 5 jours aussi efficace que de 10 jours
– l'amoxicilline est l'antibio à choisir en premier
– PRESCRIRE : Télithromycine: troubles visuels, crises de myasthénie...
par paralysie réversible du corps ciliaire
en plus de tous les autres ES de la télithromycine A PROSCRIRE!!!!
atteintes hépatiques graves
19.11.08
Compte rendu de la réunion du 17 Novembre 2008
Groupe de pairs du Pouzin 07250POU001
Compte rendu de la réunion du 17 Novembre 2008
Modérateur : Dr Puechguiral
Secrétaire : Dr Quilichini
Présents : Drs AVIAS, ARCHIMBAUD, PERRARD, PUECHGUIRAL, QUILICHINI, KAPSA, SIMON,
Absents excusés : Drs CHALVET, CLEMENT
Début de séance : 20h30
I – Exposé des consultations :
cas 1 ( Dr Simon) 10 mnhomme 72 ans passant 6 mois/an en Algerie suivi pour CCR avec metatasectomie hepatique, venant reclamer un scanner TAP avant son depart. Refus car en avance sur protocole
discussion : pratique de l’Hemocult dans le cadre du DMO
Question :recommandations actuelles du suivi d’un CCR non metastatique et metastatique : Dr Simon
cas 2 : ( DrKapsa ) 10 mn
Homme 43 ans :cephalée suite chute sur les fesses , pas de TC
tt Paracetamol
Discussion : accord du groupe
cas 3 :( Dr Perrard) 10 mn :
homme 39 ans tableau de GEA traitement par conseils hygienodietetiques +Tiorfan Primperan Spasfon , evolution defavorable : campylobacter sur coproculture tt par Fluoroquinolones
discussion : rappel des recommandations sur le traitement et l’indication de la coproculture :
http://www.worldgastroenterology.org/
www .snfge.asso.fr
cas 4 : ( Dr Archimbaud) : 10 mn
Homme 80 ans RO tt HTA et PR
rappel des recommandations des traitements de fond de la PR
cas 6 : ( Dr Quilichini) : 10 mn
Homme 46 ans tableau de GEA : conseils hygienodietetiques Tiorfan
cas7 : ( Dr Puechguiral) 10 mn
N-né examen du 1° mois
discussion : recommandations pratiques du comité de nuttrition de la SF de Pediatrie
accord du groupe sur la diversification à 6 mois et l’utilisation des tableaux recapitulatifs du carnet de santé :
question : validation de eviction de l’arachide chez la femme enceinte ( Dr Puechguiral)
II . Questions en cours :
rappel de l’indication des CI du Kenacort dans la rhinite allergique Dr Quilichini
et tableau de la CRAM rhones Alpes
www.rhone-alpes.assurance-maladie.fr/fileadmin/RHONE-ALPES/publications/Etudes_2003_ODM_CONSOMMATION_ANTIALLERGIQUE_et_ALLERGIE.pdf
III. Correspondants :
tour de table des correspondants gastroenterologues et chirurgiens visceraux
Fin de reunion 22h30
Compte rendu de la réunion du 17 Novembre 2008
Modérateur : Dr Puechguiral
Secrétaire : Dr Quilichini
Présents : Drs AVIAS, ARCHIMBAUD, PERRARD, PUECHGUIRAL, QUILICHINI, KAPSA, SIMON,
Absents excusés : Drs CHALVET, CLEMENT
Début de séance : 20h30
I – Exposé des consultations :
cas 1 ( Dr Simon) 10 mnhomme 72 ans passant 6 mois/an en Algerie suivi pour CCR avec metatasectomie hepatique, venant reclamer un scanner TAP avant son depart. Refus car en avance sur protocole
discussion : pratique de l’Hemocult dans le cadre du DMO
Question :recommandations actuelles du suivi d’un CCR non metastatique et metastatique : Dr Simon
cas 2 : ( DrKapsa ) 10 mn
Homme 43 ans :cephalée suite chute sur les fesses , pas de TC
tt Paracetamol
Discussion : accord du groupe
cas 3 :( Dr Perrard) 10 mn :
homme 39 ans tableau de GEA traitement par conseils hygienodietetiques +Tiorfan Primperan Spasfon , evolution defavorable : campylobacter sur coproculture tt par Fluoroquinolones
discussion : rappel des recommandations sur le traitement et l’indication de la coproculture :
http://www.worldgastroenterology.org/
www .snfge.asso.fr
cas 4 : ( Dr Archimbaud) : 10 mn
Homme 80 ans RO tt HTA et PR
rappel des recommandations des traitements de fond de la PR
cas 6 : ( Dr Quilichini) : 10 mn
Homme 46 ans tableau de GEA : conseils hygienodietetiques Tiorfan
cas7 : ( Dr Puechguiral) 10 mn
N-né examen du 1° mois
discussion : recommandations pratiques du comité de nuttrition de la SF de Pediatrie
accord du groupe sur la diversification à 6 mois et l’utilisation des tableaux recapitulatifs du carnet de santé :
question : validation de eviction de l’arachide chez la femme enceinte ( Dr Puechguiral)
II . Questions en cours :
rappel de l’indication des CI du Kenacort dans la rhinite allergique Dr Quilichini
et tableau de la CRAM rhones Alpes
www.rhone-alpes.assurance-maladie.fr/fileadmin/RHONE-ALPES/publications/Etudes_2003_ODM_CONSOMMATION_ANTIALLERGIQUE_et_ALLERGIE.pdf
III. Correspondants :
tour de table des correspondants gastroenterologues et chirurgiens visceraux
Fin de reunion 22h30
18.5.08
Faut il traiter les GEA à Salmonella non typhi du jeune enfant ?
4.2. Les salmonelloses non typhiques
4.2.1. Les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) sont dues à des salmonelles non typhiques dans la moitié des cas. La contamination des aliments et de l’eau se fait par les animaux. Les aliments en cause sont les viandes, volailles, œufs consommés peu ou pas cuites, les fruits de mer, les fruits et les légumes, les crèmes glacées . Les salmonelles les plus fréquemment en cause sont S. enteritidis (viandes peu cuites) et S. typhimurium (œufs). La durée d’incubation est de 12 à 24 heures La clinique associe une diarrhée fébrile, des vomissements, des douleurs abdominales et chez les sujets âgés ou immunodéficients des bactériémies, des septicémies et des localisations extradigestives, en particulier vasculaires (aortites, endocardites sue valves antérieurement lésées).
4.2.2. Les salmonelloses non typhiques sont fréquentes et graves chez les enfants «à risques» :
- nouveau-nés et nourrissons de moins de 3 mois, avec fréquence des ostéites et des méningites ; cependant, le rôle protecteur du lait maternel explique leur rareté avant le sevrage dans les PED,
- drépanocytaires SS, mais aussi AS, avec fréquence des ostéomyélites,
- enfants malades du sida, les salmonelles étant la première cause des bactériémies, la fièvre étant apparemment isolée et les rechutes fréquentes, d’où l’intérêt d’une prophylaxie au cotrimoxazole.
5.2. Le traitement des salmonelloses non typhiques :
Un traitement antibiotique ne doit pas être prescrit dans les gastro-entérites. Une diarrhée glairo-sanglante avec fièvre élevée et risque de bactériémie est une bonne indication des fluoroquinolones, ainsi que les salmonelloses extra-intestinales de l’enfant : méningites, y compris celles du jeune enfant, infections osseuses chez les drépanocytaires. Une prophylaxie par cotrimoxazole est prescrite chez les sidéens
reference :
www.esculape.com/infectio/zz_salmonellose.htm
Restauration collective (institutions médico-sociales, restauration commerciale et scolaire)
Les efforts doivent porter sur les points suivants :
• le respect des bonnes pratiques de transport, de stockage et de préparation des aliments ;
• le respect strict des chaînes du chaud et du froid ;
• l’utilisation de mayonnaises industrielles et de préparations à base d’œufs pasteurisés et de poudre d’œufs.La présence de populations plus susceptibles aux infections (jeunes enfants, personnes âgées et malades) doit inciter à la plus grande vigilance et au renforcement des mesures de prévention, afin d'assurer le respect et l'application stricte des règles de préparation et de conservation des aliments.
Restauration en milieu familial
Le respect de recommandations simples permet de réduire les risques liés à la consommation d’œufs crus ou peu cuits. Après leur achat, ils doivent être placés rapidement dans le réfrigérateur (4° C) ; leur durée de conservation ne doit pas excéder 2 semaines. Les préparations à base d’œufs sans cuisson (mayonnaise, crèmes, mousse au chocolat, pâtisseries …) doivent être préparées le plus près possible du moment de la consommation et maintenues au froid entre-temps. Par ailleurs, il est recommandé, aux personnes les plus sensibles (jeunes enfants, femmes enceintes, personnes âgées), de ne pas consommer d’œufs crus ou peu cuits. Enfin, les viandes hachées et les viandes de volaille doivent être consommées cuites " à cœur ".
Contact avec des animaux
Le risque de transmission, à l’homme, et à l’enfant en particulier, des salmonelles par les animaux, notamment par les nouveaux animaux de compagnie (reptiles), peut être réduit par le nettoyage des mains au savon, après contact direct avec l’animal, et par l’absence de contacts entre l’animal et les zones de préparation des aliments. De plus, les jeunes enfants et les personnes immunodéprimées doivent éviter la compagnie de ces animaux.
reference :
www.invs.sante.fr/surveillance/salmonelloses_non_typhiques/am.htm
L’évolution est le plus souvent spontanément favorable en 3 à 5 jours. Les formes les plus graves sont observées chez les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées
Traitement
Dans les formes habituelles, la guérison est spontanée en quelques jours. Le traitement antibiotique est réservé aux patients à risque présentant une forme grave.
Déclaration
Les toxi-infections alimentaires collectives à salmonelles sont des ma ladies à déclaration obligatoire
Définies par la "survenue d'au moins deux cas similaires d'une symptomatologie, en général gastrointestinale, dont on peut rapporter la cause à une même origine alimentaire", les TIAC répondent aux critères de la liste des maladies à DO, définis par le Conseil supérieur d'hygiène public de France : "maladies qui nécessitent une intervention urgente à l'échelon local, régional ou national : (...) mesures correctives pour agir sur la source de contamination" . «Toute TIAC doit faire l'objet d'une déclaration à l'autorité sanitaire départementale (DDASS ou DSV). Cette déclaration est obligatoire : "d'une part pour tout docteur en médecine qui en a constaté l'existence, d'autre part, pour le principal occupant, chef de famille ou d'établissement, des locaux où se trouvent les malades.»
Accès à la Fiche de déclaration TIAC :
www.invs.sante.fr/surveillance/mdo/fiches/fiche_toxi_infection.pdf
4.2.1. Les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) sont dues à des salmonelles non typhiques dans la moitié des cas. La contamination des aliments et de l’eau se fait par les animaux. Les aliments en cause sont les viandes, volailles, œufs consommés peu ou pas cuites, les fruits de mer, les fruits et les légumes, les crèmes glacées . Les salmonelles les plus fréquemment en cause sont S. enteritidis (viandes peu cuites) et S. typhimurium (œufs). La durée d’incubation est de 12 à 24 heures La clinique associe une diarrhée fébrile, des vomissements, des douleurs abdominales et chez les sujets âgés ou immunodéficients des bactériémies, des septicémies et des localisations extradigestives, en particulier vasculaires (aortites, endocardites sue valves antérieurement lésées).
4.2.2. Les salmonelloses non typhiques sont fréquentes et graves chez les enfants «à risques» :
- nouveau-nés et nourrissons de moins de 3 mois, avec fréquence des ostéites et des méningites ; cependant, le rôle protecteur du lait maternel explique leur rareté avant le sevrage dans les PED,
- drépanocytaires SS, mais aussi AS, avec fréquence des ostéomyélites,
- enfants malades du sida, les salmonelles étant la première cause des bactériémies, la fièvre étant apparemment isolée et les rechutes fréquentes, d’où l’intérêt d’une prophylaxie au cotrimoxazole.
5.2. Le traitement des salmonelloses non typhiques :
Un traitement antibiotique ne doit pas être prescrit dans les gastro-entérites. Une diarrhée glairo-sanglante avec fièvre élevée et risque de bactériémie est une bonne indication des fluoroquinolones, ainsi que les salmonelloses extra-intestinales de l’enfant : méningites, y compris celles du jeune enfant, infections osseuses chez les drépanocytaires. Une prophylaxie par cotrimoxazole est prescrite chez les sidéens
reference :
www.esculape.com/infectio/zz_salmonellose.htm
Restauration collective (institutions médico-sociales, restauration commerciale et scolaire)
Les efforts doivent porter sur les points suivants :
• le respect des bonnes pratiques de transport, de stockage et de préparation des aliments ;
• le respect strict des chaînes du chaud et du froid ;
• l’utilisation de mayonnaises industrielles et de préparations à base d’œufs pasteurisés et de poudre d’œufs.La présence de populations plus susceptibles aux infections (jeunes enfants, personnes âgées et malades) doit inciter à la plus grande vigilance et au renforcement des mesures de prévention, afin d'assurer le respect et l'application stricte des règles de préparation et de conservation des aliments.
Restauration en milieu familial
Le respect de recommandations simples permet de réduire les risques liés à la consommation d’œufs crus ou peu cuits. Après leur achat, ils doivent être placés rapidement dans le réfrigérateur (4° C) ; leur durée de conservation ne doit pas excéder 2 semaines. Les préparations à base d’œufs sans cuisson (mayonnaise, crèmes, mousse au chocolat, pâtisseries …) doivent être préparées le plus près possible du moment de la consommation et maintenues au froid entre-temps. Par ailleurs, il est recommandé, aux personnes les plus sensibles (jeunes enfants, femmes enceintes, personnes âgées), de ne pas consommer d’œufs crus ou peu cuits. Enfin, les viandes hachées et les viandes de volaille doivent être consommées cuites " à cœur ".
Contact avec des animaux
Le risque de transmission, à l’homme, et à l’enfant en particulier, des salmonelles par les animaux, notamment par les nouveaux animaux de compagnie (reptiles), peut être réduit par le nettoyage des mains au savon, après contact direct avec l’animal, et par l’absence de contacts entre l’animal et les zones de préparation des aliments. De plus, les jeunes enfants et les personnes immunodéprimées doivent éviter la compagnie de ces animaux.
reference :
www.invs.sante.fr/surveillance/salmonelloses_non_typhiques/am.htm
L’évolution est le plus souvent spontanément favorable en 3 à 5 jours. Les formes les plus graves sont observées chez les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées
Traitement
Dans les formes habituelles, la guérison est spontanée en quelques jours. Le traitement antibiotique est réservé aux patients à risque présentant une forme grave.
Déclaration
Les toxi-infections alimentaires collectives à salmonelles sont des ma ladies à déclaration obligatoire
Définies par la "survenue d'au moins deux cas similaires d'une symptomatologie, en général gastrointestinale, dont on peut rapporter la cause à une même origine alimentaire", les TIAC répondent aux critères de la liste des maladies à DO, définis par le Conseil supérieur d'hygiène public de France : "maladies qui nécessitent une intervention urgente à l'échelon local, régional ou national : (...) mesures correctives pour agir sur la source de contamination" . «Toute TIAC doit faire l'objet d'une déclaration à l'autorité sanitaire départementale (DDASS ou DSV). Cette déclaration est obligatoire : "d'une part pour tout docteur en médecine qui en a constaté l'existence, d'autre part, pour le principal occupant, chef de famille ou d'établissement, des locaux où se trouvent les malades.»
Accès à la Fiche de déclaration TIAC :
www.invs.sante.fr/surveillance/mdo/fiches/fiche_toxi_infection.pdf
15.3.08
CR de la Reunion du 18/02/2008
Groupe de pairs du Pouzin 07250POU001 :
CR de la Reunion du 18/02/2008
Modérateur:Dr Avias
Secretaire: Dr Puechguiral
présents : DR AVIAS DR KAPSA
DR PERRARD DR QUILICHINI DR SIMON
DR PUECHGUIRAL
absents excusés :
DR BUFFEL
DR ARCHIMBAUD
DR CHALVET
DR CLEMENT
début de la séance à 20 h 30
Premier temps: Exposé des consultations:
cas n°1 (Dr Perrard) Homme asthmatique de 49 ans présentant un syndrome grippal. Ref « La revue prescrire Janvier 2007 Tome 27 N°279, Asthme, aggravation mortelle sous beta2 stimulant d’action prolongée non associée à un corticoïde »
Discussion sur l’indication du symbicort en traitement de la crise d’asthme (DrPerrard)
cas n°2 (Dr Simon) Suspicion de décompensation cardiaque chez un insuffisant respiratoire . Intérêt du dosage du NT BNP en aigu et en suivi chronique de l’insuffisance cardiaque (Dr Quilichini)
cas n°3 : (Dr quilichini) Enfant de 5 ans présentant une grippe dans un contexte épidémique
cas n°4 (Dr Puechguiral) Gastro entérite aiguë non compliquée chez un homme de 25 ans, discussion sur le consensus de l’Has « Diarrhées aiguës sans signe d’invasion muqueuse, Gastro entérite saisonnnière et « turista » »
http://has.presstvnews.fr/recos2/docs/elements-info/Diarrhees%20aigues.pdf.
Indication d’une antibiothérapie dans le cadre des salmonelles non typhique (Dr Puechguiral)
cas n°5 (Dr Kapsa)Renouvellement de traitement chez un patient diabétique, discussion sur l’intérêt et la pratiques des confrères du test au monofilament,
Les soins de pédicurie sont ils pris en charge par la sécurité sociale (Dr Kapsa)
cas n°6 Renouvellement de traitement chez une patiente présentant un carcinome mammaire traité en 2004 par radiothérapie et chirurgie. Discussion sur l’intérêt du dosage du CA15-3
http://www.med.univ-rennes1.fr/uv/snfcp/pratique/recommandations/recommand
2° temps:réponse aux questions restées en attente lors de la réunion précédente
Quelles recommandations en 2008 dans la population générale et en particulier en cas de SEP familiale (Dr Kapsa)
Pas de recommandations à retenir
Problème de vergetures étendues, quelle conduite à tenir (Dr Simon), réponse à la prochaine réunion
22H30 fin de la réunion
CR de la Reunion du 18/02/2008
Modérateur:Dr Avias
Secretaire: Dr Puechguiral
présents : DR AVIAS DR KAPSA
DR PERRARD DR QUILICHINI DR SIMON
DR PUECHGUIRAL
absents excusés :
DR BUFFEL
DR ARCHIMBAUD
DR CHALVET
DR CLEMENT
début de la séance à 20 h 30
Premier temps: Exposé des consultations:
cas n°1 (Dr Perrard) Homme asthmatique de 49 ans présentant un syndrome grippal. Ref « La revue prescrire Janvier 2007 Tome 27 N°279, Asthme, aggravation mortelle sous beta2 stimulant d’action prolongée non associée à un corticoïde »
Discussion sur l’indication du symbicort en traitement de la crise d’asthme (DrPerrard)
cas n°2 (Dr Simon) Suspicion de décompensation cardiaque chez un insuffisant respiratoire . Intérêt du dosage du NT BNP en aigu et en suivi chronique de l’insuffisance cardiaque (Dr Quilichini)
cas n°3 : (Dr quilichini) Enfant de 5 ans présentant une grippe dans un contexte épidémique
cas n°4 (Dr Puechguiral) Gastro entérite aiguë non compliquée chez un homme de 25 ans, discussion sur le consensus de l’Has « Diarrhées aiguës sans signe d’invasion muqueuse, Gastro entérite saisonnnière et « turista » »
http://has.presstvnews.fr/recos2/docs/elements-info/Diarrhees%20aigues.pdf.
Indication d’une antibiothérapie dans le cadre des salmonelles non typhique (Dr Puechguiral)
cas n°5 (Dr Kapsa)Renouvellement de traitement chez un patient diabétique, discussion sur l’intérêt et la pratiques des confrères du test au monofilament,
Les soins de pédicurie sont ils pris en charge par la sécurité sociale (Dr Kapsa)
cas n°6 Renouvellement de traitement chez une patiente présentant un carcinome mammaire traité en 2004 par radiothérapie et chirurgie. Discussion sur l’intérêt du dosage du CA15-3
http://www.med.univ-rennes1.fr/uv/snfcp/pratique/recommandations/recommand
2° temps:réponse aux questions restées en attente lors de la réunion précédente
Quelles recommandations en 2008 dans la population générale et en particulier en cas de SEP familiale (Dr Kapsa)
Pas de recommandations à retenir
Problème de vergetures étendues, quelle conduite à tenir (Dr Simon), réponse à la prochaine réunion
22H30 fin de la réunion
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