29.6.08

Compte rendu de la réunion du 9 Juin 2008

Groupe de pairs du Pouzin 07250POU001
Compte rendu de la réunion du 9 Juin 2008
Modérateur : Dr Kapsa Secrétaire : Dr Quichini

Présents : DrsAVIAS CLEMENT, KAPSA , PERRARD, PUECHGUIRAL, QUILICHINI

Absents excusés :,Drs ARCHIMBAUD, CHALVET, SIMON
Début de séance : 20h30

I – Exposé des consultations :
cas 1 Dr Perrard 10 mn
Homme 57 ans dorsalgie chronique tt Paracetamol
ref assimilée HAS prise en charge d’une lombalgie chronique
http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/lombalgie_dec2000_recos.pdf
cas 2 : Dr Clement 10 mn
Adaptation de tt ATB apres ECBU pour pyelonephrite traitée initialement par Ciflox
reference : http://afssaps.sante.fr/pdf/5/rbp/antibiotherapie-infections-urinaire-nourisson-reco.pdf
question : quel delai d’acheminement pour le flacon apres prelevement urinaire ?
Dr Kapsa
cas 3 Dr Avias 10 mn
enfant 9 ans certificat d’aptitude et rhinopharyngite aigue tt symptomatique

Cas 4 : Dr Kapsa 10 mn

Homme 53 ans RO tt par CoAprovel
rappel de la reference HAS 2005 sur la prise en charge de l’ HTA et des recommandations concernant la realisation d’ ECG et de bilans biologiques

II – Réponses aux questions de la réunion précédente :
1 – Incidence des reactions graves par allergie à la penicilline Dr Perrard
1 deces /100 000 traitements
reference : http://www.revmed.ch/article.php3?sid=32618

2 – Depistage par double ou triple test de la trisomie 21 Dr Avias
La HAS recommande de proposer aux femmes enceintes un dépistage combiné du 1er trimestre de la grossesse, réalisé entre 11+ 0 et 13 + 6 semaines d’aménorrhée, associant mesure de la clarté nucale et dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre. Ce dépistage doit être assorti d’un programme d’assurance qualité dans le domaine de la mesure de la clarté nucale. L’application de cette stratégie n’entraîne pas la suppression du dépistage par les marqueurs sériques du 2ème trimestre. La HAS juge nécessaire de conserver cette stratégie pour les femmes qui n’auraient pu bénéficier du dépistage combiné du 1er trimestre pour des raisons de délais ou parce qu’une mesure adéquate de la clarté nucale n’aurait pu être réalisée.La HAS considère que la proposition de réalisation d’un diagnostic prénatal d’emblée pour les femmes de 38 ans et plus, sans offre de recours préalable au dépistage, n’est plus justifiée. Les stratégies de dépistage permettent en effet d’obtenir, dans ces tranches d’âge, des taux de détection très élevés tout en assurant une diminution majeure des taux de prélèvements fœtaux.Quelle que soit la stratégie envisagée, la HAS insiste sur la nécessité de proposer des supports d’information adaptés sur les stratégies proposées pour les femmes. La modification des stratégies de dépistage implique également un effort d’information et de formation en direction des professionnels de santé impliqués dans le suivi des grossesses.Enfin, l’impact des changements de stratégie de dépistage devra faire l’objet d’une évaluation en population.
http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/synthese_evaluation_des_strategies_de_depistage_de_la_trisomie_21.pdf
3. faut il rechercher une ischemie myocardique silencieuse chez le diabetique Dr Clement
il n’y a aucune preuve du benefice du depistage de l’ IMS chez le diabetique d’apres l’etude Dynamit

Prochaine reunion fixée au 15 Septembre

fin de la réunion : 22h30

24.6.08

COMPTE RENDU RÉUNION DU 19/5/2008

COMPTE RENDU RÉUNION DU 19/5/2008

GROUPE DE PAIR Du Clos duVerger
identifiant : 07250POU001

Présents : Dr AVIAS Claude, Dr CHALVET Laurent, CLEMENT Véronique, KAPSA Michel, PERRARD Jean Luc, QUILICHINI Jean Claude, SIMON Dominique,

Absents : ARCHIMBAUD Philippe, PUECHGUIRAL Matthieu

1er temps : CAS CLINIQUE
Dr QUILICHINI Jean Claude : femme de 63 ans diarrhée, urticaire localisé suite prescription augmentin
(www.microbes-edu.org/etudiant/difficile.htm)

Dr CHALVET Laurent : femme 60 ans, 35 kilos, renouvellement ordonnance , HTA, hypercholestérolémie , intertrigo

Dr CLEMENT Véronique : homme 73 ans, surveillance diabète type 2 , coronarite

Dr KAPSA Michel, : femme 74 ans , 108 kilos, renouvellement ordonnance, HTA et RGO , alternance IPP demi dose, p leine dose (accord professionnel du groupe)

Dr AVIAS C laude : femme 29 ans, surveillance grossesse 4ème mois, discussion clarté nucale double test triple test ;
(www.urml-paysdelaloire.fr/upml/Admin/uplad/rpcgrossesse.pdf)

Dr PERRARD Jean Claude : homme 59 ans, HTA trouble de l’érection psychogène
(www.urofrance.org/lienbiblio.php?ref=PU-200500151011Ettype=HTML Etlang=fra)

Question à résoudre pour la prochaine réunion :
Dr AVIAS : double test ou triple test

Dr CLEMENT : indication et moyen de recherche de l’ischémie silencieuse chez le diabétique de type 2

Dr CHALVET : surveillance suite cancer thyroide localisé

Réponse aux questions de la dernière fois :
- Furosémide et vertige : pas de réponse franche

- Acide hyaluronique et genou : étude canadienne de 2006 efficacité inférieure à 60%, HAS 2005 en attente de résultat validé ; has-sante.fr ; www.cadth.ca/media/pdf/e0010viscosupplementation cetap f.pdf

- Nodule thyroidien pas d’arbre décisionnel précis . www.chups.jussieu.fr

21.5.08

COMPTE RENDU GROUPE DE PAIRS 28/04/2008

COMPTE RENDU GROUPE DE PAIRS 28/04/2008


Ø Présents : Dr AVIAS ; Dr CLEMENT ; Dr CHALVET ; Dr KAPSA ; Dr PERRARD Dr PUECHGUIRAL ; Dr QUILICHINI.

Ø Décision de prochaine réunion 3éme lundi de Mai, ensuite 2éme lundi du mois à partir du mois de Juin.



PRESENTATION DES CAS


Ø Dr PERRARD :

Homme 77 ans présentant une éruption maculopapuleuse avec ATCD d’éruption au CLOPIDROGEL..
Prise 10 jours plus tôt d’AMOXICILLINE
Problème du diagnostic à l’excès des allergies aux bétalactamines ( virose )
Question de la gravite potentielle des allergies aux bétalactamines.

Ø Dr CLEMENT

Homme 79 ans ; 71 Kg , douleur sous costale en ceinture augmentant avec les mouvements.
La bio montre une ferritine élevée : Rx pour éliminer un tassement vertébral. Discussion d’une hémochromatose et des éventuels signes de celle-ci.

Ø Dr AVIAS

Femme 58 ans : ATCD : DNID, Allergie aux pollens, Tabac
Toux depuis 5 jours, ausc RAS Apyrétique, Rhinopharyngite.
CAT : Pas d’antibio, Physiomer et Fluisedal
Question : place des fluidifiants.

Ø Dr PUECHGUIRAL

Homme 34 ans : Découverte de nodules thyroidien par méd du travail
Pas d’argument évocant une dysthyroidie .
Demande de TSH + Echo thyroidienne.
Question : CAT devant nodule et CAT après un diagnostic éffectué par Med du W


Ø Dr KAPSA

Homme 74 ans 77 kgs ATCD d’ADKC du sein bilatéral
Douleurs des genoux sur gonathrose persistant après infiltrations
Question : Intérêt comparé des infiltrations de corticoides et de l’acide hyaluronique dans les gonarthroses


Ø Dr CHALVET

Homme de 45 ans aux ATCDS de vertiges et tabagique venant pour renouvellemnt de son trtt et découverte de FUROSEMIDE sur prescription antérieure de ORL
Question : Role des diurétiques et plus particulièrement du FUROSEMIDE dans les vertiges.


Ø DR QUILICHINI

Femme 19 ans ; douleur temporomandibulaire gauche.
Trouble de l’articulé dentaire.
Adressée à un stomato pour avis sur la pose d’une gouttière nocturne.



REPONSE AUX QUESTIONS DE LA SEANCE PRECEDENTE



Devant des ATCD familiaux d’anévrysme y’a t il indication d’effectuer des examens complémentaires.
Incidence de 6 à 10 pour 100000 , elle augmente au long de la vie
Les FR = tabac et alcool
L’origine congénitale est discutée hormis lors des pathologies du tissu conjonctif ( synd de MARFAN, ELLER DANLOSS
Association avec polykystose rénale.

Il n’existe pas de référentiel sur CAT

Se poser des questions lorsque les 2 parents ont présenté une rupture d’anévrysme ou bien lorsque les parents on une maladie du tissu conjonctif

viscosupplementation du genou arthrosique

1 - Acide hyaluronique en intra-articulaire dans la gonarthrose (Belgique 2005)
www.minerva-ebm.be:80/articles/fr/2006/4-2006/4-2006_gonarthrose.htm

Cette méta-analyse correctement réalisée conclut qu'il n'existe pas de preuves d'une efficacité cliniquement pertinente d'infiltrations intra-articulaires d'acide hyaluronique en comparaison avec le placebo. Minerva avait déjà cité l'absence d'une plus-value nette par rapport aux AINS ainsi que l’absence d’une comparaison avec le paracétamol ou avec un traitement non médicamenteux. Notre conclusion demeure: il n'y a actuellement pas de place pour des préparations à base d'acide hyaluronique dans l'arbre décisionnel du traitement de la gonarthrose.


3 - HAS avril 2005 :
www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/pp020308.pdf
commission d'evaluation des produits et prestations :
La CEPP attend pour chaque acide hyaluronique, en vue de son renouvellement d’inscription sur
la LPPR, la démonstration de son efficacité dans la gonarthrose symptomatique par au moins un
essai clinique réalisé selon une méthodologie rigoureuse, conforme aux exigences françaises et
internationales actuelles.
Cet essai devra avoir été réalisé en double insu, randomisé versus placebo, avec un critère
principal bien précisé (servant de base au calcul du nombre de patients), évaluant l’amélioration de
la douleur ou de la fonction, sur une période de suivi significative (minimum 6 mois), et sur un
échantillon mathématiquement suffisant de patients.
Les résultats de chacun de ces essais doivent être portés à la connaissance de la commission,
même en cas d’interruption de l’étude ou de résultats négatifs.
Le cas échéant, les preuves d’efficacité déjà apportées dans les dossiers examinés par la CEPP
seront prises en compte.


2 - Acide hyaluronique administré par voie intra-articulaire pour l'arthrose du genou (Canada 2006)
www.cadth.ca/media/pdf/e0010_viscosupplementation_cetap_f.pdf
Les analyses et les lignes directrices de pratique clinique indiquent que l’AH convient le mieux aux patients
de moins de 65 ans chez qui la douleur et l’épanchement sont légers ou modérés, qui ont un épanchement,
qui présentent des signes d’AG à la radiographie, et à ceux chez qui les autres traitements sont contreindiqués
ou ont échoué. La demande pour l’AH sera vraisemblablement grande, mais les critères d’admissibilité
réduiront la taille du marché éventuel. Les visites répétées au cabinet du médecin pour l’administration
des injections IA augmenteront la demande de services des médecins de première ligne, rhumatologues, physiatres,
orthopédistes et spécialistes des maladies rhumatismales. L’usage de l’AH augmentera aussi sans doute
la demande pour les examens radiologiques et les analyses de laboratoire.

18.5.08

Faut il traiter les GEA à Salmonella non typhi du jeune enfant ?

4.2. Les salmonelloses non typhiques

4.2.1. Les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) sont dues à des salmonelles non typhiques dans la moitié des cas. La contamination des aliments et de l’eau se fait par les animaux. Les aliments en cause sont les viandes, volailles, œufs consommés peu ou pas cuites, les fruits de mer, les fruits et les légumes, les crèmes glacées . Les salmonelles les plus fréquemment en cause sont S. enteritidis (viandes peu cuites) et S. typhimurium (œufs). La durée d’incubation est de 12 à 24 heures La clinique associe une diarrhée fébrile, des vomissements, des douleurs abdominales et chez les sujets âgés ou immunodéficients des bactériémies, des septicémies et des localisations extradigestives, en particulier vasculaires (aortites, endocardites sue valves antérieurement lésées).

4.2.2. Les salmonelloses non typhiques sont fréquentes et graves chez les enfants «à risques» :
- nouveau-nés et nourrissons de moins de 3 mois, avec fréquence des ostéites et des méningites ; cependant, le rôle protecteur du lait maternel explique leur rareté avant le sevrage dans les PED,
- drépanocytaires SS, mais aussi AS, avec fréquence des ostéomyélites,
- enfants malades du sida, les salmonelles étant la première cause des bactériémies, la fièvre étant apparemment isolée et les rechutes fréquentes, d’où l’intérêt d’une prophylaxie au cotrimoxazole.
5.2. Le traitement des salmonelloses non typhiques :
Un traitement antibiotique ne doit pas être prescrit dans les gastro-entérites. Une diarrhée glairo-sanglante avec fièvre élevée et risque de bactériémie est une bonne indication des fluoroquinolones, ainsi que les salmonelloses extra-intestinales de l’enfant : méningites, y compris celles du jeune enfant, infections osseuses chez les drépanocytaires. Une prophylaxie par cotrimoxazole est prescrite chez les sidéens

reference :
www.esculape.com/infectio/zz_salmonellose.htm


Restauration collective (institutions médico-sociales, restauration commerciale et scolaire)
Les efforts doivent porter sur les points suivants :
• le respect des bonnes pratiques de transport, de stockage et de préparation des aliments ;
• le respect strict des chaînes du chaud et du froid ;
• l’utilisation de mayonnaises industrielles et de préparations à base d’œufs pasteurisés et de poudre d’œufs.La présence de populations plus susceptibles aux infections (jeunes enfants, personnes âgées et malades) doit inciter à la plus grande vigilance et au renforcement des mesures de prévention, afin d'assurer le respect et l'application stricte des règles de préparation et de conservation des aliments.

Restauration en milieu familial
Le respect de recommandations simples permet de réduire les risques liés à la consommation d’œufs crus ou peu cuits. Après leur achat, ils doivent être placés rapidement dans le réfrigérateur (4° C) ; leur durée de conservation ne doit pas excéder 2 semaines. Les préparations à base d’œufs sans cuisson (mayonnaise, crèmes, mousse au chocolat, pâtisseries …) doivent être préparées le plus près possible du moment de la consommation et maintenues au froid entre-temps. Par ailleurs, il est recommandé, aux personnes les plus sensibles (jeunes enfants, femmes enceintes, personnes âgées), de ne pas consommer d’œufs crus ou peu cuits. Enfin, les viandes hachées et les viandes de volaille doivent être consommées cuites " à cœur ".

Contact avec des animaux
Le risque de transmission, à l’homme, et à l’enfant en particulier, des salmonelles par les animaux, notamment par les nouveaux animaux de compagnie (reptiles), peut être réduit par le nettoyage des mains au savon, après contact direct avec l’animal, et par l’absence de contacts entre l’animal et les zones de préparation des aliments. De plus, les jeunes enfants et les personnes immunodéprimées doivent éviter la compagnie de ces animaux.
reference :
www.invs.sante.fr/surveillance/salmonelloses_non_typhiques/am.htm

L’évolution est le plus souvent spontanément favorable en 3 à 5 jours. Les formes les plus graves sont observées chez les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées
Traitement
Dans les formes habituelles, la guérison est spontanée en quelques jours. Le traitement antibiotique est réservé aux patients à risque présentant une forme grave.
Déclaration
Les toxi-infections alimentaires collectives à salmonelles sont des ma ladies à déclaration obligatoire
Définies par la "survenue d'au moins deux cas similaires d'une symptomatologie, en général gastrointestinale, dont on peut rapporter la cause à une même origine alimentaire", les TIAC répondent aux critères de la liste des maladies à DO, définis par le Conseil supérieur d'hygiène public de France : "maladies qui nécessitent une intervention urgente à l'échelon local, régional ou national : (...) mesures correctives pour agir sur la source de contamination" . «Toute TIAC doit faire l'objet d'une déclaration à l'autorité sanitaire départementale (DDASS ou DSV). Cette déclaration est obligatoire : "d'une part pour tout docteur en médecine qui en a constaté l'existence, d'autre part, pour le principal occupant, chef de famille ou d'établissement, des locaux où se trouvent les malades.»
Accès à la Fiche de déclaration TIAC :
www.invs.sante.fr/surveillance/mdo/fiches/fiche_toxi_infection.pdf

6.4.08

indication d'imagerie en cas d' ATCD d'anevrysme cerebral

Si vous souhaitez l'integralité de l'article ( 5 pages) sur les Malformations vasculaires intracrâniennes :
http://www.unilim.fr/campus-neurochirurgie/article.php3?id_article=164
Anévrismes familiaux
Même si l’origine congénital des anévrismes intracrâniens est très discutée, il existe pourtant quelques familles dans le monde qui porteraient un gêne augmentant le risque d’anévrisme dans leur descendance. Cependant, à ce jour, aucun facteur génétique n’a pu être isolé avec certitude, mais plusieurs gênes pourraient être associés chez ces familles. On parle d’anévrisme familial lorsque plus de deux personnes sont atteintes. L’atteinte concerne plus souvent la même fratrie que la descendance directe, c’est-à-dire touche les frères ou soeurs plus que leurs enfants. Lorsque l’on interroge les patients victimes d’une rupture d’anévrismes, dans 6 à 10% des cas ils signalent souvent un ou des cas semblables dans leur famille. Il peut s’agir de cas sporadiques cumulés au hasard, mais il n’est pas impossible qu’un facteur commun héréditaire ou une influence environnementale prédisposent ce groupe familial. On retrouve ce risque plus marqué lorsque coexistent des affections héréditaires du tissu conjonctif. Parmi ces maladies assez rares citons la polykystose rénale. La question qui se pose est de savoir si une enquête familiale se justifie, et si oui, avec quels moyens radiologiques. L’IRM est l’examen qui paraît s’imposer. On se doit de rappeler les règles éthiques qui obligent à respecter la liberté de chaque individu de disposer seul de l’information apportée par l’examen qu’il a accepté de subir, et à accepter ce qu’il a décidé d’en faire.
Les cavernomes familiaux
L’affection a un caractère sporadique dans 80% des cas. Mais de nombreux cas familiaux ont été rapportés avec une transmission sur un mode autosomique dominant. Il s’agit surtout de formes caractérisées par des lésions cérébrales multiples et qui montrent une agressivité évolutive plus marquée que dans les formes sporadiques. Le nombre des lésions est étroitement corrélé à l’âge du patient, suggérant encore ici la nature dynamique de l’affection. Au cours des enquêtes génétiques, au moins trois sites génomiques ont été retrouvés chez les membres d’une même famille porteurs de l’affection. Aucune forme de traitement ne peut être opposé à ce jour à l’évolutivité de la maladie.

Compte rendu de la réunion du 17 mars 2008

Groupe de pairs du Pouzin 07250POU001

Compte rendu de la réunion du 17 mars 2008

Modérateur : Dr Perrard
Secrétaire : Dr Kapsa
Présents : Drs SIMON, CLEMENT, PUECHGUIRAL, QUILICHINI, PERRARD, KAPSA
Absents excusés : Drs AVIAS, BUFFEL, ARCHIMBAUD, CHALVET

Début de séance : 20h30

I – Exposé des consultations :

cas 1 ( Dr Quilichini ) 10 mn
∑ dépressif sévère, sous traitement, avec risque de passage à l’acte
discussion : ref HAS document 04/2007
- probleme de l’observance des traitementschez le dépressif
- indications de l’electrochoc en 2008

cas 2 : ( Dr Puechguiral ) 10 mn
Homme 35 ans, eczema conduit auditif externe droit par grattage avec la clé de sa voiture
Discussion :
eczéma de contact ( ! ) du à la clé ? ou eczéma préexistant aggravé par le grattage ?

cas 3 ( Dr Clément ) 10 mn
Femme, 46 ans, ∑ grippal, atcd de sinusite chronique
Discussion sur la sinusite chronique :
Diagnostic par le scanner, pas de surveillance ensuite, traitement par corticoides nasaux et traitements des poussées aigües par AB et corticoides

Cas 4 : ( Dr Simon ) 10 mn
Homme 58 ans, cervicalgies, atcd d’accident du travail 13 ans auparavant ( séquelles douloureuses cervicales ) ; demande du patient mal identifiée : rechute AT ? arret maladie ?
= declaration de rechute de l’A T

Cas 5 : ( Dr Kapsa ) 10 mn
Femme 54 ans, diabete type 2, troubles psychiatriques, vient pour renouvellement
diabete mal equilibré malgre une prise en charge « classique », du fait du contexte psychiatrique
discussion : rapport bénéfice/risque d’une baisse « intense » de la glycemie chez le diabetique (references : etude ACCORD, etude STENO_2, etude ADVANCE)

Cas 6 : ( Dr Perrard )
Femme 67 ans, renouvellement traitement HTA + dyslipidemie
Atcd maternel de rupture d’anevrisme cérébral
Question : indication de l’imagerie cerebrale en cas d’atcd familial de rupture d’anévrisme



II – Réponses aux questions de la réunion précédente :

1 – traitement de la crise d’asthme par SYMBICORT : non, necessité d’études complementaires ( revue « PRESCRIRE » )

2 – prise en charge des soins de pédicurie : seulement pour le pied diabetique grade 2 ou 3
( www.ameli.fr , convention pedicures )

3 – dosage NT-pro BNP :
utile dans le diagnostic de l’insuf cardiaque aigüe ou chronique,bonne valeur prédictive négative, a confronter au tableau clinique,
utile dans le suivi de patients traités, la chute rapide du taux etant un element de bon pronostic
ref : www.resic38.org et www.sciencedirect.com


fin de la réunion : 22h30

17.3.08

education du diabetique

les resultats ne sont pas ceux attendus ...

Article paru le : Lundi 17 Mars 2008
Faible impact sur l´hémoglobine glyquée des programmes d´éducation pour les diabétiques
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Davies MJ et al. Effectiveness of the diabetes education and self management for ongoing and newly diagnosed (DESMOND) programme for people with newly diagnosed type 2 diabetes : cluster randomised controlled trial. BMJ 2008 ; 394.
Pr Philippe Chanson
Même si le traitement médicamenteux du diabète est efficace, il est clair que la prise en charge par le patient lui même de sa maladie reste un facteur majeur de succès. L´éducation des patients, dans ce contexte, peut avoir un rôle crucial pour les encourager et les soutenir à prendre leurs responsabilités dans le contrôle quotidien de la maladie. Plusieurs programmes éducatifs ont été développés aussi bien en Europe qu´aux Etats Unis sans qu´ait été réellement prouvé que ces programmes éducatifs avaient une efficacité majeure. Une étude randomisée, contrôlée en soins primaires a donc été mise en place afin d´évaluer l´efficacité, sur des paramètres biomédicaux, psychosociaux et de vie quotidienne, de programmes d´éducation structurés en groupes, chez des sujets dont on venait de faire le diagnostic de diabète de type 2. 207 cabinets de médecine générale au Royaume Uni ont été impliqués dans l´étude qui a porté sur 824 adultes dont 55 % d´hommes, d´âge moyen 59.5 années. Le programme structuré d´éducation en groupe durait 6 heures et était donné en ville par deux éducateurs en santé, professionnels, bien entraînés. Le programme d´éducation structurée était comparé avec la prise en charge habituelle. L´HbA1c, 12 mois après le programme, avait diminué de 1.49 % dans le groupe « éducation » en comparaison de 1.21 % dans le groupe témoin. Après ajustement pour les valeurs basales, la différence n´était pas significative. Le groupe « éducation », néanmoins, présentait une perte de poids supérieure (-2.98 kg, IC 95 % -3.54 à –2.41), en comparaison du groupe témoin (-1.86 kg, IC -2.44 à –2.28, p = 0.027), à 12 mois. Après 12 mois, en comparaison du groupe témoin, trois fois plus de patients du groupe « éducation » ne fumaient pas. Le groupe « éducation » avait de meilleurs scores de changement des croyances de santé, indiquant une meilleure compréhension du diabète. Le groupe « éducation » avait un score de dépression inférieur, à 12 mois, la différence atteignant –0.50 (IC 95 % : -0.96 à –0.04, p = 0.032). Une association positive a été trouvée entre le changement de perception de la responsabilité personnelle dans le contrôle de la maladie et la perte de poids à 12 mois. On peut donc conclure qu´un programme structuré d´éducation de 6 heures chez les patients dont on vient de diagnostiquer le diabète de type 2 s´accompagne d´une meilleure perte de poids et de l´arrêt du tabac et d´amélioration positive dans les croyances de santé sur le diabète. Cependant, aucune différence en termes d´hémoglobine A1c n´a été observée 12 mois après le diagnostic. Lire l´abstact :

pedicurie et pied diabetique

PRISE EN CHARGE DES SOINS DE PEDICURIE

1 - POUR LES DIABETIQUES :
réf :
http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Pedicures_convention.pdf
- Prise en charge de 27 euros par seance.
- La prise en charge par l’assurance maladie sera plafonnée, par an et par patient, à 6 séances de soins au maximum pour le pied diabetique grade 3, et à 4 séances de soins au maximum pour le pied diabetique grade 2.
- nécessité pour le podologue d'avoir une formation specifique "diabete"
Grades de gravité des lésions du pied diabétique d'après Wagner
- 0 : Pas de lésion ouverte, mais présence possible d'une déformation osseuse ou d'hyperkératose
- 1 : Ulcère superficiel sans pénétration dans les tissus profonds
- 2 : Extension profonde vers les tendons ou l'os, les articulations
- 3 : Tendinite, ostéomyélite, abcès ou cellulite profonde
- 4 : Gangrène d'un orteil ou de l'avant-pied le plus souvent associée à une infection plantaire
- 5 : Gangrène massive du pied associée à des lésions nécrotiques et à une infection des tissus mous
2 - DANS LES AUTRES CAS :
En général, remboursement sur la base de 1 euro environ (!), ce qui peut permettre de declencher une prise en charge par la mutuelle